article journal d'Issoire novembre 2012

Publié le par François-Xavier Peron

Issoire et la communauté de communes :

entre fable de La Fontaine et tragédie cornélienne.

 

 

 

1er acte : DESINTERET POUR L’AVENIR

 

Mars 2008, la nouvelle équipe, sans programme économique ni projet de territoire, abandonne la présidence de la communauté de communes, sans aucun "garde-fou" à un maire d'une autre commune.

Ø  Résultat : sur fond de querelles et de rivalités individuelles, les nuages s’amoncellent !

 

2ème acte : REPRESAILLES ET CHOIX SUICIDAIRES EN MATIERE ECONOMIQUE

 

Depuis, les relations entre la municipalité Issoirienne et les autres communes n'ont cessé de se détériorer. Victime de son sectarisme et de sa mauvaise gestion, la municipalité de Jacques Magne se retrouve isolée et rejetée.

Ø  Résultat : sur le plan économique, le désastre annoncé se vérifie. Exemples : cinq entreprises (une vingtaine d'emplois) voient leurs projets stoppés, la ville d’Issoire refusant, en punition, de céder comme cela avait été convenu,  les terrains pour leur implantation à Issoire Communauté. Les travaux sur l’ancien bâtiment Ducelier sont réalisés sans aides financières alors qu’un transfert aurait permis 50% de subventions.

 

3ème acte : DISSONANCE TOTALE SUR L’ECOLE DE MUSIQUE

 

Depuis quatre ans le projet "Ecole de musique" nécessaire pour notre territoire est à l'arrêt. Initialement prévu en synergie à Animatis, le maire d'Issoire souhaite l'intégrer dans le bâtiment Pomel. Mauvais choix, deux fois plus coûteux, et trop délicat à mettre en œuvre sur le plan technique.

Ø  Résultat :    La municipalité d’Issoire (qui refuse d'apporter une aide promise d'un million d'euros) et les élus d'Issoire Communauté enterrent le projet communautaire. Dans un match de ping-pong pitoyable, la construction d'une école de musique redevient de compétence municipale. Que de temps perdu !

 

                 4ème acte : ECRAN BROUILLE POUR LES SALLES OBSCURES

 

Autre projet qui traîne depuis quatre ans : le cinéma. Lui aussi initialement prévu à Animatis, il a été déplacé place du Postillon avec la destruction partielle de la place nouvellement refaite.

Ø  Résultat : ce projet est réduit à trois salles au lieu de quatre et le cinéma actuel devrait fermer pendant un an, si... tout se passe bien, car la municipalité devait recevoir une aide financière de la communauté de communes, or celle-ci refuse aujourd'hui de la lui apporter en argumentant que le bail commercial signé par Issoire n'est pas légal. Réalité ou simple vengeance ?

 

                 5ème acte :PLUS DE QUATRE ANNEES ET DEMI DE GASPILLAGE

Quel va être le dénouement ? Une lutte fratricide pour obtenir la présidence et surtout une image de notre territoire et de notre ville qui se détériore de jour en jour.

Ø  Résultat : entre reculades, révisions à la baisse ou abandons purs, les Issoiriens se retrouvent privés de toutes perspectives.

 

 

 

 

 

Animatis, ex-maison EDF :

Un énième gâchis

 

 

          Elle aurait pu abriter la maison du sport, du social ou de la culture ou une partie du cinéma. On a préféré l’abandonner, la laissée squattée puis incendiée, pour finalement la raser. Quand la politique de la « terre brûlée » tient lieu de réflexion !!!

 

Le sport, victime de son succès

 

 

L'Union Sportive Issoirienne est depuis plusieurs décennies en pleine progression, c'est une chance pour notre cité. Nos enfants peuvent pratiquer le sport de leur choix, encadré par des bénévoles compétents. Malheureusement, pour la première fois, plusieurs sections ont refusé cette saison de nouveaux pratiquants, faute de moyens, de place dans les bâtiments sportifs. La municipalité doit tout mettre en œuvre pour remédier à cette situation.

 

Ø  CONSTAT : jusqu'en 2008 les subventions sportives augmentaient largement chaque année, depuis elles stagnent.

Ø  CONSTAT : Jusqu'en 2008, durant chaque mandat, de gros investissements sportifs voyaient le jour en concertation avec l'U. S. I. (plusieurs gymnases stades, piste d'athlétisme, centre de tir...).Depuis la municipalité a fait le choix du tout culturel, c'est respectable, mais elle oublie le rôle social majeur du sport à Issoire.

 

Pour être juste dans mes propos, un sport a continué à être mis à l'honneur depuis 2008 : le cyclisme. Parfois d'une façon discutable avec la "Mondovélo" coûteuse (300 000 euros), malgré l'implication de centaines de bénévoles locaux dont l'action a été insuffisamment reconnue ; parfois d'une façon judicieuse avec l'organisation, par exemple, du mini Tour de France pour les petits. Une manifestation simple, qui a suscité l'enthousiasme des minots et qu'il faudra reconduire et amplifier dans le futur. Surtout qu'avec l'USPI, nous avons une équipe passionnée et des partenaires exceptionnels depuis de longues années. Un exemple à suivre.

 

                                                                               Bertrand BARRAUD et les élus

                                                                               d’Ensemble demain Issoire

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